On a beau tout lire, l’importance des mots clefs ne se
découvre qu’à la pratique…
Avant d’ouvrir Pense-a-elle, j’étais Responsable
achats, dans le monde industriel. J’avais donc quelques
compétences, en achats, en gestion, en organisation de
projets…Par contre j’étais totalement novice dans le
domaine du e-commerce, techniquement parlant je veux dire.
Le marketing bon ok, je connais aussi même si sur le net il
existe quelques nuances. Mais le fondement du trafic basé
sur le référencement naturel, ça, franchement
c’était un langage lunaire…Alors, j’ai fait le
tri entre ce que je maîtrisais et ce qui me paraissait totalement
étranger mais indispensable pour lancer mon affaire. Il ne faut pas
oublier que derrière un concept, il ya un budget, pour la création
du site, le stock, la logistique etc et donc des contraintes de
résultats et d’objectifs. Pas question de se lancer à la
légère, genre « je verrais bien », j’ai quitté une place on
ne peut plus confortable pour monter ma société. Alors, j’ai
d’abord rencontré d’autres e-commerçants, assez
aimables pour partager leur expérience mais il est difficile
d’user de leur temps si précieux je m’en rends compte
aujourd’hui, car tout va vite sur le web et l’attention
est au maximum du matin au soir. J’ai donc décidé de me
former seule, en lisant des pavés (400 pages au bas mot !)
d’expertise en référencement. Pour n’en citer
qu’un, que je feuillette encore aujourd’hui, je
parlerai de « Réussir
son Référencement », d’Olivier Andrieu,
que j’ai épluché, à coups de stabilo jaune, violet,
orange… Et j’ai appris énormément, sur ce qu’est
une balise TXT, une méta description ou encore un
lien sponsorisé, tout ce qui me paraît un langage
courant aujourd’hui était incroyablement perturbant pour moi
au début de ce projet qu’est pense-a-elle.
J’ai donc confié la construction du site à un spécialiste,
nommé Rentashop, en toute confiance puisque conseillé par une amie
e-commerçante dans l’alimentation bio pour
enfants aguerrie et ayant déjà essuyé 2 échecs de webmaster
cuisant avant de migrer sous Rentashop.
L’usage du backoffice est aisé et la saisie des produits et
du contenu a été fluide. Cependant, après bientôt 4
mois d’expérience en "live", j’ai compris
que tout ce que j’avais lu jusqu’ici, je l’avais
compris mais pas forcément appliqué. Oui
j’avais mis des mots clefs dans mes URL
rewriting, oui j’avais organisé mes
rayons mais pas dans le sens où Google l’entend et s’en
satisfait. Du coup, heureusement que mon approche marketing
et mon budget pour la pub a été conséquent pour le démarrage de
l’activité car le chiffre d’affaires réalisé
jusqu’à il y a peu est davantage dû aux mots clefs « pense-a-elle », qu’aux mots
« cadeaux
femme » par exemple.
J’ai donc continué à essayer de comprendre,
j’échange beaucoup avec d’autres e-commerçants, je
scrute les sites phares pour comprendre leur organisation et
structuration et le pourquoi de leur bonne visibilité et
j’avance, j’avance… Il est certain que si
j’avais mis mon budget de démarrage chez un faiseur de
référencement naturel comme Olivier Levy,
j’aurais gagné du temps et je conseille à tous ceux qui
n’ont pas de temps à perdre, de lier Et webmaster Et
accompagnement en
référencement naturel car vous aurez beau lire les
meilleures bibles à ce sujet, comprendre ses mots clefs et le
fonctionnement de Google n’est pas une mince
affaire….
Et vous, vous avez fait comment pour être visible
??